دانلود پایان نامه

exemple avec : non, contre, ex, mis, vice, quasi, co, mini, demi,…) comme mini-salon, co-leader, demi-tour, etc.

VI.4. composés détaché
Un mot composé détaché est un mot composé contenant au moins une espace. Ex :
viande blanche, maillot de bain, chemin de fer, etc.

Parfois, les éléments réunis dans un mot composé forment une unité de sens nouvelle, dont la signification dépasse celle des éléments pris isolément, par ex : une chaise longue n’est pas littéralement une « chaise qui est longue », mais, globalement, un «  fauteuil pliable destiné au repos en position allongée ».
Deux schémas de ce type de configuration sont particulièrement représentatifs :

o NOM1-NOM2 : construit un nom composé de NOM1 grâce au(x) trait(s) spécifiques(s) de NOM2 :
Ex : un bébé-éprouvette est un bébé qui a été conçu dans une éprouvette, un timbre-poste est un timbre qui entretient un rapport concret avec la poste.

o VERBE-NOM  produit :
– des noms d’agent (celui qui fait l’action dénotée par la structure verbe-complément) : porte-drapeau, garde- frontière.

– des noms d’instrument (l’objet qui permet de réaliser l’action du type VERBE-NOM), ex : garde-manger, chauffe-plat.

On peut classer les exemples ci-dessus dans la catégorie de composition exocentrique.
De même dans certains cas, l’un des membres du mot composé est plus central que l’autre. Il définit une classe générale précisée par l’autre terme. Ainsi un bouton-pression est une sorte de bouton non pas une sorte de pression, ou un safari-photo est une sorte de safari, pas une sorte de photo et une ceinture de sécurité est une ceinture. On appelle cet élément central la tête du mot composé.

Darmesteterrépartit tous les composés en trois groupes :

« Composition apparente ou juxtaposition (pomme de terre, arc-en-ciel, gendarme) ; composition proprement dite ou elliptique (timbre-poste, arrière-boutique) ; composition par particule (bienheureux, soumettre, embarquer).20

Pour mieux expliquer le schéma de la composition, nous avons réunis les structures de la composition dans le tableau suivant :

Liste des principales structures de compositions en
français contemporain
Nature des éléments
Exemples
Les noms composés
Nom+ nom
Chou-fleur, heure-homme bouton-pression, canapé-lit
Nom+ préposition+ nom
Chemin de fer, salle à manger
Nom + adjective
Coffre-fort, feu-rouge, centre commerciale
Adjectif + nom
Rond-point, beau-père
Verbe + nom
Brise- glace, chauffe-eau
Verbe + verbe
Cache-cache, savoir-faire

les adjectifs composés
Adjectif +adjective
Aigre-doux
Adverbe +adjective
Clairvoyant(le premier adjectif joue le rôle d’un adverbe
Adverbe +participle
Malentendant, bien-pensant
les verbes composés
Verbe + nom (avec ou sans article)
Faire peur, donner raison, prendre la fuite
Pronom +verbe
S’en aller, s’y mettre

Comme nous l’avons vu, la dérivation ou la composition permettent grossièrementde « passer » d’une unité lexicale à uneautre.Dansl’annexe de cet humble travail nous avons cité une série d’éléments de formation de mots.
Dans le chapitre suivant, nous allons voir maintenant comment on peut analyser le lexique.

Chapitre ΙΙΙ
Analyse de lexicalisation
Nous avions déjà représenté les dérivés par les fonctions lexicales régulières (affixation), les composés et les séries de leurs fonctions ; cependant quelques problèmes se sont présentéslors de l’encodage, que nous présentons de façon ci-dessus :

Ι- présentation fonction lexicale
I-1 Fonction lexical non-standard 
Il existe des fonctions lexicales non-standard qui ne sont pas régulières et sont opposées à celles de standard. Par ex : le préfixe -ré a le sens « à nouveau », il apparaît à de nombreuses reprises.
Ex : réimprimer=imprimer à nouveau,
Mais toutes les occurrences de –ré en position initiale d’unités lexicales ne sont pas des préfixes portant ce sens comme dans regarder, repérer, ou rechercher. Cette notion est cohérente et compréhensible, mais dans démarrer→ redémarrer ou initialisation→ réinitialisation la fonction n’est pas standardisé.

مطلب مشابه :  منبع پایان نامه با موضوععدم تقارن، عدم تقارن اطلاعات، تقارن اطلاعاتی، عدم تقارن اطلاعاتی

I-2 fonctions lexicales pour représenter les termes entre dérivation et composition 

Nous avons relevé quelques termes qui, a priori, ne correspondent pas de façon indubitable à des dérivés. Il s’agit de termes préfixés moins récurrents dans la langue générale et dans le vocabulaire informatique que les mots construits avec ces préfixes et qui semblent se situer à la frontière entre dérivation et composition.
Par exemple les préfixés avec –auto (autocentré, auto centrage),-inter (interconnecter), -micro (micro-ordinateur, microprogramme), -mini (mini-programme), -mono (mono-utilisateur, mono tâche), -pré (précompiler, préformaté), -pro (pro-formats), -sous (sous-programme), -super (superordinateur), -sur (surimpression), -télé (télécharger, téléchargement).

Il est à rappeler que, comme nous l’avons vu dans les chapitres précédents, la différence entre composition et dérivation est la suivante : les composés sont issus de l’association de deux radicaux autonomes ou non par ailleurs,par ex : portemanteau, rouge-gorge, eurovision ; alors que les dérivés résultent de l’ajout d’un affixe à un radical : re-charger, chant-eur, etc.

D’après Lehmann et Martin-Berthet :
« La frontière entre dérivation et composition est floue sur deux points : certains préfixés peuvent être traités comme des composés : certains éléments de composition sont assimilables à des affixes »21

Ainsi certains mots fonctionnent comme des préfixes. Par exemple des prépositions : (après-midi, avant-guerre), des adverbes –bien : (bienfait, bien-être), des prépositions en emploi adverbial : (entrevoir, sous-alimenter.

Selon certains auteursles arguments plus forts pour distinguer entre dérivé et composition sontla productivité des mots nouveaux par des affixes et la tendance à la soudure graphique, qui assimile bien ces prépositions et les adverbes à des préfixes.

I-3 Fonction lexicales pour représenter la composition savante et la dérivation

La composition savante forme des unités lexicales en réunissant des bases grecques ou latines qui ne constituent généralement pas des unités lexicales autonomes : par ex. phosphore, apiculture, ignifuge, philanthrope, etc.

Lehmann et Martin-Berthet explique ainsi :
« Certains éléments de composition savante tendent à fonctionner comme des préfixes ou des suffixes […] Un même élément, comme anthrop(o) (e) ‘‘homme ‘’  ou phil(o) (e) ‘’aimer’’, peut se trouver à gauche ou à droite : anthropophage, misanthrope, philanthrope, philosophe, bibliophile, hydrophile.
Mais à partir du moment où l’élément :
– se trouve toujours à droite ou toujours à gauche ;
– se combine avec des mots français en formant des séries, il se rapproche d’un suffixe ou d’un préfixe.
Ainsi, on a de petites séries de formation en –cide, -fère, -fuge, -vore, pour le latin ou en –crate, -mane, -phage, -phile, -phobe, -phone, -phore, -thèque, -pour le grec […].
D’autres éléments, qui sont l’équivalent de prépositions et d’adverbes, se spécialisent à gauche et d
eviennent des préfixes : ainsi – anti,-archi, -auto, -extra, -hyper, -hypo, -macro, -micro, -mono, -néo, -post, -pré, -pseudo, -télé, -ultra,…
On devrait donc distinguer :
– téléphone, qui est un composé savant ;
– télévision, télésurveillance, qui sont des préfixés, parce que le deuxième formant est un mot français ;
-télécarte, télésiège, téléfilm, qui sont des composés, où télé- est une troncation des précédents (respectivement téléphone, téléphérique, télévision). »22

Les éléments de formation que nous avons présentés ci-dessus semblent faire partie de ces éléments à la frontière entre affixes et éléments de composition. Nous suivons le raisonnement proposé par Lehmann et Martin-Berthet, par conséquent, nous les considérons comme des préfixes.

I-4 Fonction lexicales correspondants 

Quelles fonctions lexicales doit-on attribuer à ces dérivés ?
Ces préfixes peuvent être polysémiques : par ex. pro- peut signifier « partisan de » comme les unités lexicales pro palestinien et profrançais. Mais il peut marquer l’antériorité temporelle, dans prosimien « animal antérieur au simien »par exemple, dans ce cas il est synonyme du préfixe –pré et de –proto.
De même Alain Rey affirme que « méta- assure plusieurs sens dans la formation de noms savants […] Il exprime la postériorité temporelle, la succession, ce qui est à la fin (par opposition aux mots préfixés en pro-, proto-, méso-), un stade quelconque dans une suite, une transcendance, un statut logique englobant un changement, le résultat d’un processus, une proximité, une ressemblance. »23

مطلب مشابه :  تحقیق درموردعلف‌های، زراعی، گیاهان، تولید

ΙΙ- problèmes rencontrés
II-1 participe et adjectif verbaux

Notre modèle vise à représenter le paradigme dérivationnel d’un terme, par conséquent, nous ne pouvons pas conserver les formes fléchies des verbes. Nous devons donc faire des distinctions entre les participes (présents et passés) et les participes employés comme des adjectifs que nous considérons comme termes à part entière et qui doivent figurer à l’intérieur des séries dérivationnelles.
Les formes de participe-adjectifs en –ant que nous avons relevé comme : menu déroulant, liste déroulante, et table traçante, sont clairement des adjectifs verbaux. En effet, alors que d’après Dubois : « Les participes présents sont des formes verbales invariable »,24 ‘’déroulant’’ peut varier en genre dans un paradigme relativement semblable : menu déroulant et liste déroulante ; et traçante n’apparaît que sous la forme féminine, de plus, uniquement dans syntagme figé table traçante.

Quelques participes passés des verbes susceptibles d’être lexicalisés sont les suivants :
Affiché, amorcé, analysé, appuyé, câblé, catalogué, centré, chargé, compilé, défilé, connecté, démarrée, redémarré, entré, indexé, lu, saisi, sorti, souligné, stocké, trié, visualisé, etc.

La distinction entre participe passé et adjectif n’est pas toujours évidente puisqu’un participe passé ayant la fonction d’épithète peut conserver sa valeur temporelle.
Ainsi d’après Riegel et al :

« On peut distinguer deux degrés dans la valeur adjectivale du participe passé, en observant son environnement immédiat. Quand il possède des compléments verbaux (compléments d’objet, compléments circonstanciels ou compléments d’agent ou passif), il garde un double valeur, comme le participe présent, il joue le rôle d’un verbe par rapport à ses compléments et celui d’un adjectif par la fonction qu’il exerce par rapport au nom. Mais lorsqu’il est employé sans compléments verbaux ou avec des compléments de l’adjectif, il joue comme l’adjectif verbal, le rôle d’un véritable adjectif ; comme lui, il exprime l’état en perdant sa valeur temporelle. […] ses yeux bleuâtres souriaient dans son visage coloré(Flaubert). On peut remplacer l’épithète coloré par rouge, vermeil.
Les dictionnaires tiennent compte de cette différence : quand un participe a acquis la valeur d’un adjectif véritable, ils lui attribuent une entrée distincte de celle du verbe »25

Le second problème qui se présente concerne les nominalisations de verbes et les noms de résultats. Lorsqu’elles sont identiques, il n’est pas évident de déterminer si les deux termes sont réellement employés.

II-2 Nominalisation de verbes et résultats
Certains verbes admettent un nom de résultat (correspondant à la fonction de résultat), et un nom d’action morphologiquement distinct, par exemple :
(Formater) = formatage ; (formater) = format → nom de résultat
(Programmer)=programmation ;(programmer)=programme→ nom de résultat.
Toutefois, il est courant que les verbes d’action aient un nom de résultat


دیدگاهتان را بنویسید