دانلود پایان نامه ارشد درباره un، à، mots، ou

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nnel et scientifique ».
Lorsque l’acronyme se transforme en nom commun, il s’écrit alors en lettres minuscules, éventuellement avec une majuscule initiale. Les lettres de l’acronyme peuvent parfois prendre un accent ; il s’accorde en genre et en nombre. Par exemple : Un cégep « Au Québec établissement et d’enseignement général et professionnel  ».
Le Sida « syndrome d’immunodéficitaire acquis ».
Le radar « radio detection and ranging ».
Des ovnis « objets volants non identifiés ».
Un Cedex « courrier d’entreprise à distribution exceptionnelle ».

VII-5 les troncations
La troncation est un autre procédé de lexicalisation d’abrégement qui consiste à abréger un mot par suppression d’une ou plusieurs syllabes. Généralement, c’est la finale du mot qui est tronquée :
Auto=automobile, radio=radiophonie,  radio=radiographie fac=faculté catho=catholique cinéma=cinématographeciné=cinéma, prolo=prolétaire, rarement initial : bus=autobus
Parfois, le mot tronqué se voit ajouter un suffixe comme –ot ou un pseudo-suffixe : Bach [bachelier] → bachot ou (cheminot, cuistot).
Dans beaucoup de cas, c’est une finale en -o qui est ajouté à la troncation :
Dic [tionnaire] →dico mécan [icien] →mécano

VII-6 Les abréviations
Les abréviations sont des procédés graphiques qui consistent à représenter un mot (ou une expression) en le réduisant à une lettre, à certaines de ses lettres ou à un symbole pour gagner de l’espace.
Les plus communes sont des signes arbitraires ou les lettres initiales des mots qui constituent l’expression. Il ne faut pas confondre l’abréviation avec le sigle ou l’acronyme ou troncation.
À la différence de ces derniers, l’abréviation se lit comme le mot ou l’expression écrit en toutes lettres :
h.→ heure km→ kilomètre
S.v.p. → s’il vous plaît Mme →madame
Dr→ docteur av→ avenue
BP→ boîte postale cc→ copie conforme
À noter que les abréviations gardent les traits d’union et les signes de ponctuation qui sont présents dans l’expression en toutes lettres :
C.-à-d. → c’est-à-dire p-s→ post-scriptum
Av J-C.→ avant Jésus-Christ
L’abréviation peut se faire autrement que par les lettres de l’alphabet. Les mots et les groupes de mots peuvent également être représentés graphiquement au moyen d’un groupe de chiffre et de lettres : H2o →eau
D’un signe $→dollar €→euro

VII-7 Les mots valises (le télescopage)
Le mot-valise se définit comme un mot composé d’éléments obtenus par troncation de deux mots :
Ex : pro [duit] et [Lo] giciel → progiciel
ou culti [vé] et var [ieté] →cultivar
ou bien par ex : clavardage (est) →amalgame de clavier et bavardage.
Franglais→ amalgame de français et anglais.
Informatique→ amalgame d’information et automatique.
Alicament→ amalgame d’aliment et médicament.
VII-8 la réduplication
Un phénomène assez rare, mais très intéressant consiste à reproduire la première syllabe d’un mot, généralement pour former une version humoristique à sens affaibli. Des exemples de réduplication comprennent fofolle : un peu folle, pépère :mot familier pour le grand-père, mémère :nom familier pour la grand-mère.

Il nous reste encore beaucoup à dire sur les différents procédés qui existent dans la morphologie, alors nous allons voir dans les chapitres suivants les éléments qui forment les mots, ainsi que les procédés de compositions.

 

Chapitre ІІ
Processus de la composition

Dans l’utilisation particulière ou singulière du lexique d’une langue, le vocabulaire est un aspect du code de la langue et de la première articulation du langage. Le lexique de la langue française se compose d’environ 800,000 mots, selon le Trésor de la langue française ; mais le vocabulaire d’un individu ne peut guère dépasser les 25,000 mots — un bon dictionnaire en contient de 50,000 à 200,000 — et il en faut moins de 5,000 pour communiquer en un français élémentaire ou en un français fondamental.
Le lexique est une sorte de réservoir auquel vient puiser le vocabulaire, le vocabulaire étant au lexique ce que le souvenir est à la mémoire.

Mais, il serait intéressant de voir dans quelle situation on peut créer des mots :

1. Situation de spécialisation : des spécialistes communiquent entre eux dans leur cadre socioprofessionnel ou de spécialité.

2. Situation de vulgarisation : lorsque des spécialistes s’adressent à des non-spécialistes ou que des non spécialistes discutent sur un sujet de spécialité. Nous distinguons:
• La création d’un vocabulaire parallèle.
Ex : jaunisse pour ictère, globule blanc pour leucocyte, gratte-cul pour cynorhodon.
• La transformation du sens du mot spécialisé.
Ex : impliquer (passé du langage des mathématiques au langage courant).

3-Situation de quotidienneté :

C’est la lexicologie composée :
– d’une part de vocabulaire fonctionnel
– d’autre part d’un vocabulaire qui suit la mode et l’actualité : avant-gardisme, positionner, soixante-huitard ….

Parmi les procédés de l’enrichissement du lexique français (tels que dérivations, sigles, etc.) nous pouvons citer la formation des mots par la composition. La composition est appelée coalescence lorsque des éléments juxtaposés dans une phrase se figent pour devenir une unité globale nouvelle:

Ex : Faire quelque chose à la va-comme-je-te-pousse (alla carlona) ;
C’est un va-t-en guerre(guerrafondaio)
En linguistique un mot composé est une juxtaposition de deux ‘’lexèmes’’ libre permettant d’en former un troisième qui soit un ‘’lemme’’ (mot) à part entière et dont le sens ne se laisse pas forcément deviner par celui des deux constituants. En grammaire du français un mot composé est un ensemble de mots formants une unité syntaxique et sémantique.

Selon Frank Neveu :

« La composition est un procédé morphologique qui consiste, à partir de la juxtaposition de plusieurs morphèmes libres (lexicaux ou grammaticaux), à créer une unité lexicale. Les mots composés connaissent diverses formes de réalisation graphique : la soudure (ex : clairvoyant, portefeuille, vinaigre) ou la liaison avec un séparateur, qu’il s’agisse d’un blanc ou d’un trait d’union ex : chaise langue, grille-pain, pomme de terre. La réalisation graphique d’un mot composé est assez aléatoire, et peut connaître des variations dans un même état de langue (ex : contre-pied/contrepied, mot- clé, mot clé, tire-bouchon, tirebouchon) ».14

І. Approche linguistique et historique

Un grand nom de mots provient d’un fonds primitif très ancien.
Hérités du latin et du gaulois, ces mots ont subi l’évolution phonétique du français. Les mots français d’origine latine peuvent être distribués en deux groupes :

a) « Les uns ont eu une évolution continue depuis l’introduction du latin sur le territoire. Ce sont des mots courants, qui font partie du fonds usuel de la langue ».15

b) « Les autres ont été empruntés au latin à des époques diverses ».16

Depuis le ХVІͤ siècle, le lexique de la langue française s
’est enrichi grâce à de nombreux emprunts aux langues étrangères voisines. Les emprunts signifient les éléments que le français a pris à d’autres langues au cours de son histoire. Les mots, spécialement des noms, des verbes, et des adjectifs se reproduisent le plus facilement.
Un mot qui existe déjà peut aussi prendre le sens du mot équivalent existant dans une langue étrangère.
Les langues peuvent aussi donner d’autres éléments :
• Mots grammaticaux,
• suffixes et procédés de formation tout syntaxiques,
• graphies,
• plus rarement des sons.
De point de vue phonétique et graphique, le français respecte la forme étrangère écrite, mais la prononciation est remplacée par les sons français. L’influence des langues étrangères a dépendu de la popularité, si elle a été à cette époque-là, à la mode ou pas. C’est le cas du latin, de l’italien ou de l’anglais.

Le latin- Il est une langue dont le français a beaucoup tiré pendant toute son évolution, et surtout à l’époque de l’humanisme et de la renaissance ; le latin représente un grand réservoir des expressions, des sciences et des techniques, selon Grevisse,
« […] pour compléter certains lacunes du lexique, notamment
du côté de l’expression abstraite. »17

Le grec- Le latin avait emprunté de nombreux mots au grec. C’était d’une manière indirecte, par l’intermédiaire du latin que beaucoup de mots sont passés en français. À partir du ХVІ ͤ siècle d’autres mots ont été empruntés directement au grec à la faveur des croisades ou des relations commerciales. Le grec a donné des éléments de composition qui jouent un rôle considérable dans le lexique moderne des sciences et des techniques.

L’italien- Dès le moyen âge, le français a emprunté à l’italien des mots concernant les finances, le commerce, la diplomatie, la vie militaire, l’architecteur et la musique.

L’Espagne- Il a donné un assez grand nombre de mots concernant des domaines variés ainsi que les mots provenant des régions colonisées par l’Espagne principalement en Amérique.
L’allemand- Il a influencé le français pendant toute la durée de l’histoire du français. Beaucoup de mots viennent du domaine militaire ou de la vie courante. Au ХІХ ͤ siècle, l’allemand joue un rôle important dans la technologie moderne, en philosophie et dans les sciences humaines.

L’anglais– Au moyen âge, le français a pris peu d’emprunt, seulement du domaine marin. Le temps des emprunts anglais est arrivés à partir du ХVІІІ ͤ siècle, les français ont admiré tout ce qui est venu d’anglais, ils ont imité leurs façons de vivre et ont emprunté leurs mots.

Cela continue jusqu’à nos jours ; l’anglais sert de langue de la communication internationale et il influence donc non seulement le français, mais tous les autres domaines : le commerce, la vie politique et économique, les sports, l’habillement, la science, etc.
De même, il existe quelques mots d’apparence anglaise qui ne sont pas emprunts puisque les anglo-saxons ne les connaissent plus.
Le français a été aussi enrichi par les emprunts d’arabe (les anciennes sciences, l’armée ou vocabulaire argotique) du néerlandais ou de l’occitan.

Le lexique français ne se compose pas seulement des mots empruntés ou hérités, il cherche à créer des mots nouveaux. Pour en former, à partir d’éléments déjà existants, la langue utilise des procédés tels lacomposition.

II- La composition, un procédé de création de mots

La composition est un procédé de formation de mots par combinaison de bases. Un mot composé est une juxtaposition de deux mots existants permettant d’en former un troisième dont le sens ne se laisse pas forcément devenir par celui des deux constituants. Chacun de ces constituants peut lui-même être un mot composé. Le plus souvent, les deux éléments forment un couple déterminant/déterminé ou déterminé/déterminant. Déterminant doit être compris comme complément et déterminé comme complété. Le rapport n’est pas toujours la même. Le mot composé doit être distingué du syntagme avec lequel il peut être confondu.
Alors, comment peut-on distinguer les composés ?
Il existe quatre critères :

1. Le premier critère est d’ordre formel. Nous pouvons insérer une autre unité dans la plupart des suites libres. Mais nous ne pouvons pas insérer une unité dans un mot composé.

2. La deuxième critère est de type sémantique. La partie non tête d’un mot composé spécifie une sorte de classe. (Par ex : timbre-poste)

3. Un autre critère est celui de la fréquence. Les mots composés se manifestent souvent dans la même forme, tandis que les combinaisons libres présentent une plus grande diversité.

4. Dans certains cas,

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