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bien déterminé de base.
Il est possible de donner un rapide aperçu de ces fonctionnements :
● structure [(nom) + (suffixe)]=adjectif
Cette structure représente une base nominale dont la suffixation produit une forme adjectivale. C’est typiquement le cas des adjectifs relationnels qui désignent un certain type de relation avec le référent de la base.
Le suffixe –ier par exemple, sert à renvoyer à une relation déterminée.
Ex : une résidenceprincière =où demeure le prince /interprète digne d’un prince=luxueuse.
● [(nom) + (suffixe)]=verbe
Cette structure produit un verbe d’activité à partir d’un nom qui peut représenter un agent (vampire +iser= vampiriser), l’objet effectué. (Momie +fier=momifier), l’instrument  (marteau/ marteler) ou le procès lui-même (fête/ festoyer).
● [(adjectif) + (suffixe)]=nom
Cette structure dérive d’une base adjectivale ce qu’il est convenu d’appeler un nom de propriété. Les suffixes plus courants sont : -(i) té (pauvre/ pauvreté), (avide/ avidité)  ou avec suffixe -isme (paterne /paternalisme).
● [(adjectif) + (suffixe)]=verbe
Ce schéma décrit la formation des verbes à partir d’une base adjectivale et s’interprète comme le passage à l’état dénoté par la base (pure/purifier), (idéal/ idéaliser).

● [(verbe) + (suffixe)] =nom
Ce processus qui consiste à suffixer une base verbale est connu sous le nom de « nominalisation ». Les noms ainsi formés peuvent désigner selon les affixes employés :
-Le procès proprement dit : les cours s’effondrent /l’effondrement des cours.
-L’agent de procès : protéger/ protecteur, analyser /analyste.
-L’instrument du procès : arroser /arrosoir.
-Le lieu où s’effectue le procès :(se) baigner /baignoire.

● [(x)+ (suffixe)]=x
Un certain nombre de suffixe permettent de construire des mots qui appartiennent à la même catégorie grammaticale que leur base. Dans ce schéma « x » représente la catégorie nominale, verbale ou adjectivale.
Dans ce cas, le suffixe opère une simple modification évaluative du référent de la base. Cette modification peut créer des termes diminutifs :
(Amour /amourette,aigre/aigrelet, neiger/neigeoter) ou des termes péjoratifs : (vin/vinasse, rouge/rougeâtre). Elle peut également démultiplier le référent de base pour créer un nom collectif (olive/oliveraie/olivaie, feuille /feuillage).
II-3 La préfixation
Comme les suffixes, les préfixes opèrent sur la base pour construire une signification nouvelle à partir de diverses relations. La combinatoire des préfixes associe des modèles interprétatifs à des structures données.
Il est possible de ramener cette combinatoire aux six schémas suivants, selon la nature sémantique de la base.
● [(préfixe) + (nom)]=nom
Ce schéma sert surtout à définir une entité nominale localisée par rapport à la base elle-même nominale. Comme dé+ position=déposition ou anti+ chambre=antichambre
● [(préfixe) + (nom)]=adjectif
Sur une base nominale le préfixe construit une forme adjectivale, à laquelle est associée une propriété qui résulte d’une quantification de la base « bipartie /multirisque, d’une comparaison (isotherme) ou d’un rapport (anti -occident).
● [(préfixe) + (nom)]=verbe
Cette structure sert à construire des verbes exprimant des procès dont le schéma actanciel assigne à la base nominale le rôle sémantique de lieu. On en jugera par les paraphrases : enterrer=mettre en terre.
● [(préfixe) + (adjectif)]=adjectif
La préfixation opère une quantification (éventuellement comparative ou nulle) de la base adjectivale comme : surdoué, archicomble.
● [(préfixe) + (adjectif)]=verbe
Ces formations verbales expriment toutes, selon le sens du préfixe, l’entrée dans ou la sortie de l’état dénoté par la base adjectivale : enlaidir, abêtir, dénazifier.

III- la dérivation parasynthétique
Cette formation constitue un cas particulier d’affixation où le dérivé est obtenu par l’adjonction simultanée à un radical d’un affixe et d’un préfixe.
Par exemple : le nom encolure est formé par l’adjonction simultanée du préfixe –en et du suffixe nominale –ure au nom simple col. En effet, à côté d’encolure ; *encol et *colure n’existent pas dans la langue française.
Attention : il ne faut pas considérer que certains verbes comme affoler, émincer, prolonger, amerrir, aplatir, anéantir, embellir sont des dérivés parasynthétiques. Dans leur cas, s’ils sont bien préfixés ; ils ne comportent pas de suffixe mais une simple désinence verbale .Ces verbes a donc simplement desbases adjectivales élargies par un préfixe qui les catégorise en verbes.
Par contre pour la dérivation d’un mot comme décourager, les bases intermédiaires, dont une au moins serait nécessaire pour une dérivation par étapes, sont inexistantes.*courager, *décourage, dans ces cas, suffixation et préfixation doivent opérer simultanément et l’on parle de formation parasynthétique : dé +courage +er→ décourager
Le phénomène se reconnaît par le fait qu’on doit refuser tous les ordres de création basés sur l’ajout d’un seul affixe à la fois. Voyons les exemples suivants : lune-alunir-*lunir-*alunebarque-embarquer-*barquer -*embarque.
Dans les deux cas on ajoute un préfixe et un suffixe mais la forme ayant seulement un préfixe (*alune,*embarque) est impossible, de même que la forme ayant seulement un suffixe (*lunir, *barquer). Il faut présupposer une création basée sur l’application simultanée d’un préfixe et d’un suffixe.

IV- La dérivation impropre (recategorisation ou conversion)
La conversion n’a aucun caractère affixale, et à proprement parler aucun caractère morphologique. La conversion, appelée aussi « dérivation impropre » est une opération qui n’affecte qu’un seul terme. En fait, un terme change de catégorie grammatical (et donc de sens) sans changer de forme.
Dans le rouge de la colère, le nom rouge est obtenu par simple recategorisation grammaticale de l’adjectif rouge, par opposition à la rougeur des joues où le nom rougeur est créé par la suffixation du même adjectif. La conversion affecte toutes les classes grammaticales, mais les transferts les plus nombreux enrichissent surtout trois catégories :

Ι- les noms provenant 
de pronoms
Ex : le moi, le ça
de verbes
Ex : le boire, le manger, les assiégés
de prépositions
Ex : les avants, un contre
d’adverbes
Ex : les pourquoi, les comment, le dessus
de conjonctions
Ex : des si, des mais
d’adjectifs
Ex : le rouge, le vrai, un rapide, un petit noir, un gros

ΙΙ- Les adjectifs provenant
de noms
Ex : une veste marron, un côté province, une robe citron
d’adverbes
Ex : un homme bien
Une classe tranquille

ΙΙΙ- d’adverbes provenant
d’adjectif
Ex : parler fort, chanter faux, voir rouge
de préposition
(par effacement du groupe nominale introduit) ex : je suis pour

Pour la dérivation impropre, on peut également expliquer quelques exemples de catégories de substantivation :
– Dans cette catégorie, les noms propres deviennent des noms communs par la voie métonymique.
Ex : guillotine, mansarde, curie, monnaies : louis, napoléon, franc.
Noms de lieux : ex : campagne, cachemire, Bordeaux.
– Noms communs forment des noms communs par changement de genre ou d’article, abstrait devient concret : la jeunesse-une jeune
sse /la beauté –une beauté ; nom d’action devient l’agent de l’action : la garde –le garde.
V- la dérivation inverse 
On compte encore souvent au nombre des faits de dérivation affixale le procédé de formation appelé dérivation régressive(ou inverse ou rétrograde) qui consiste à obtenir à partir d’un verbe une unité nominale plus courte par suppression de la désinence (noms dits déverbaux ou postverbaux).
La dérivation inverse consiste à tirer un mot plus simple d’un mot plus long ; dans la pratique, on part souvent d’un verbe, qui donne la notion de base (fait, action), et pour former un nom, on enlève simplement la désinence d’infinitif, en formant ce qu’on appelle alors un déverbal.
«  En réalité, la suppression de la désinence doit s’analyser comme un fait de catégorisation grammaticale de la base et non pas comme un cas de dérivation par affixation »13

L’orientation de la dérivation inverse n’est observable qu’en diachronie (ex : aideraïd, visitervisite, accorderun accord, refuserun refus Attaquerune attaque, grefferune greffe, choisirun choix)
Le problème  c’est que cela se situe sur un plan historique, et qu’il est parfois difficile de déterminer si c’est le verbe ou le nom qui est venu le premier.
L’étude des définitions permet souvent de conclure : un refus, c’est « le fait de refuser » mais refuser, ce n’est pas « opposer un refus » ; c’est « ne pas accepter ». Le nom se définit par référence au verbe, et non l’inverse.

VI- La composition
Dans la dérivation (préfixation et suffixation) ou formation parasynthétique, on ajoute un ou plusieurs affixes à une seule base. Par contre dans la composition deux ou plusieurs bases se combinent entre elle.
La composition proprement dite regroupe les mots composés dont les éléments sont des mots français qui ont une existence autonome par ailleurs : comme portefeuille, porte-monnaie.
VII- les abrègements
Les abrègements sont des autres sources de créer des mots nouveaux. La dérivation et la composition ne sont pas les seules sources de mots en français. Un assez grand nombre d’autres mécanismes, quoique moins fréquents, ont aussi un rôle à jouer dans la créativité lexicale.
VII-1 La siglaison :
La siglaison consiste dans la réduction d’un terme composé à la succession des initiales des termes qui le composent. Selon la prononciation, on distingue sigle et acronyme.
VII-2 Les sigles
Les sigles sont des suites d’initiales (de plusieurs mots qui forme un mot unique)  prononcées avec les noms de lettres :
Ex : V.T.T « vélo tout terrain »
S.D.F « sans domicile fixe »
C.A.P « certificat d’aptitude professionnelle  » ou «  certificat d’aptitude pédagogique  ».

VII-3 les acronymes
Les acronymes sont de suites d’initiales prononcées comme un mot ordinaire :
Ex : T.I.R [tir] « transit international routier ».
CES « contrats emploi solidarité ».
D.O.M « les départements d’autre-mère ».

VII-4 Sigles et acronymes comme bases de dérivés
Les sigles peuvent souvent servir de base à des dérivés :
Ex : P.D.G « président directeur générale »
→ pédégère « femme qui exerce les fonctions de P.D.G ».

O.N.U « organisation des Nations Unies »
→ Onusien, onusienne
PACS « pacte civil de solidité »
→pacser, pacsé, pacsés  «  les vrais concubins »
Remarque :
En français actuelle, on écrit souvent sans mettre de point entre les lettres :
Ex : TPS « taxe sur les produits et services ». (Au canada)
RATP « régie autonome des transports parisiens ». (En France)
PME « petit ou moyenne entreprise ».
En français, les sigles sont invariables et ne prennent pas la marque de pluriel :
Des BD (bandes dessinées) , Des CD (compact discs).
Il arrive cependant que des sigles se transforment en noms communs, et ils s’accordent en genre et en nombre : une bédé/des bédés, un pédégé /une pédégée. 
Lorsque les sigles rentrent dans la langue courante, ils donnent parfois lieu à des dérivés qui, eux aussi s’accordent en genre et en nombre : un bédéiste (auteur de BD), un érémiste (qui bénéficie RMI) : revenu minimum d’insertion en France.
Comme on a déjà expliqué, l’acronyme est un mot formé d’initiales ou de syllabes de plusieurs mots mais, contrairement au sigle, il est prononcé comme un mot ordinaire. Ils s’écrivent

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