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résultat
(Programmer)=programmation ;(programmer)=programme→ nom de résultat.
Toutefois, il est courant que les verbes d’action aient un nom de résultat identique à leur nominalisation.
Par exemple : configuration, disposition, et édition sont les résultats des processus de configuration, de disposition et d’édition :
(Configurer)=configuration ; (configurer)=configuration
(Disposer)=disposition ; (disposer)=disposition→ action de résultat
(Éditer)=édition ; (éditer)=édition
Le nom de résultat exprime par rapport au verbe correspondant, la valeur aspectuelle accomplie, résultative. Tous les verbes d’action possèdent donc potentiellement à la fois un nom d’action et un nom de résultat. D’autre part lorsque l’action et le résultat ne sont pas différenciés, il y a l’ambigüité. La distinction est souvent subtile et il est nécessaire, pour lever l’ambigüité, de recourir à des tests. Considérément « test sur les cooccurrences ».
Si les cooccurrences d’un nom, qu’il s’agisse d’adjectifs, de noms, d’adverbes ou de verbes, expriment une durée relative à l’action désignée par ce nom, il doit être considéré comme un nom d’action.
Ex :
« Pour vider le contenu de ce buffet avant la fin de l’édition il n’y a qu’une seul méthode, éteindre l’imprimante! »
« Si l’analyse du fonctionnement a été défectueuse ou trop rapide. »
« Adopter le bon driver d’imprimante est une hantise lors de la configuration d’un logiciel sur un ordinateur. »
Dans les exemples ci-dessus, les unités lexicales fin, rapide, lors portent toutes, l’expression d’une durée relative à l’action exprimée par les substantifs auxquels ils sont associés. Par conséquent, dans ce contexte, édition, analyse, et configuration sont clairement des noms d’action.
Outre les problèmes pour identifier la lexicalisation, comme ce que nous venons d’exposer, nous avons rencontré une difficulté plus spécifique dans le domaine de l’informatique : il s’agit de la différence entre les noms d’agent et les noms d’instrument.

II-3 Noms d’agent et noms d’instrument
Nous avons choisi comme instrument la liste de noms suivante :
Afficheur, analyseur, câble, chargeur, compilateur, connecteur, éditeur, imprimante, interpréteur, lanceur, lecteur, traceur et trieuse.
Mais parmi tous ces noms, certains remplissent clairement la fonction de circonstants, par ex :
Imprimante : Jean imprime le document avec une imprimante laser.
Câble : Jean réalise le câblage des ordinateurs au moyen de deux câbles.
Cependant, il est possible que le nom circonstant, dans une première phrase, deviennent actant dans une autre, ainsi dans l’exemple suivant, imprimante étant sujet du verbe imprimer, passe par relation indirecte, de la fonction de circonstant à celle d’actant :
« Les imprimantes à laser sont les reines de l’impression, […] elles impriment en moyenne huit pages de texte à la minute. »
D’autres au contraire sont de véritables actants, par exemple dans la phrase suivante, lecteur est sujet du verbe :
« Le lecteur de disquettes peut être comparé à un tourne-disque destiné non seulement à lire ce qu’il y a sur la disquette mais aussi à y enregistrer de l’information. »
Il n’est pas possible de donner au sujet lecteur la fonction de circonstant et de le remplacer par un agent humain comme plus haut :
« *Jean lit la disquette avec un lecteur. »

Dans le texte suivant compilateur et interpréteur sont les sujets de l’action de compilation ou d’interprétation :
« Il existe deux modes de traduction : l’interprétation et la compilation […] La compilation : le compilateur traduit la totalité du programme source, écrit en langage évalué, en un programme machine appelé programme objet […]. L’interpréteur traduit le programme source en langage binaire, ligne par ligne, au fur et à mesure que le programme est développé. »
On ne peut pas paraphraser la phrase et faire de ces actants des circonstants :
*Jean compile le programme source à l’aide d’un compilateur.
*Jean traduit le langage source au moyen d’un interpréteur.

Par conséquent, compilateur, interpréteur, et lecteur sont des agents.
Peut-on dire que dans le domaine informatique, tous les instruments automatisés de ce type sont non pas des instruments, mais des actants et de ce fait et par conséquent, leur attribuer la fonction lexicale ?
Nous ne les considérons pas comme des instruments, d’une part parce que les agents doivent êtres humains ou animés, et d’autre part pour rester cohérents avec les autres noms instruments pour lesquels le problème ne se pose pas.
Il serait toutefois possible d’introduire une notation comme il en existe dans le «  DEC »26 par exemple :
« L’élément professionnel=qui accompagne la fonction professionnel- (expliquer)= enseignant, professeur. »
Cette notion correspond à une composante spécifique de sens qui s’ajoute à la composante générique « expliquer » et indique que le procès dont il est question est l’activité professionnelle de l’agent typique.
Sur ce modèle, nous pourrions proposer une notation pour indiquer que tel nom d’instrument se rapproche plus d’un actant que d’un circonstant. Cependant, il n’existe pas de distinction cohérente entre les deux types de noms que nous avons distingués. Il ne s’agit pas, par exemple, d’une opposition entre logiciel et matériel.
En effet, on ne peut pas considérer un lecteur de disquettes, par exemple, comme un logiciel et l’éditeur de texte, du fait qu’il est clairement identifié comme un nom d’instrument.
Finalement par souci de clarté et en adoptant le point de vue de l’utilisateur, nous ne jugeons pas utile d’établir une distinction entre les différents noms de la liste de départ, et nous attribuons à chacun d’entre eux la fonction lexicale d’instrument.

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o Analyse sur les suffixations par –able et -ité
Certains opérateurs ont une instruction sémantique se satisfaisant de bases polycatégorielles, tandis que l’instruction sémantique d’autres opérateurs exige des bases mono catégorielles.
Le suffixe -able forme des adjectifs, à l’exclusion de tout autre type catégoriel de dérivés. Le lexique attesté donne certes à observer des noms en –able où –able est un suffixe (par ex : dirigeable, imperméable), mais ces derniers sont analysables comme les produits de l’application d’une conversion à des adjectifs comportant déjà –able dans leur structure. S’il ne construit qu’un seul type catégoriel de dérivés, -able peut en revanche opérer sur deux types catégoriels de bases : des verbes (par ex : abaisse /abaissable ; accentue / accentuable), mais aussi, même si c’est plus rare, des noms (par ex : cardinal / cardinalable ; charité / charitable).
En effet, quelle que soit l’étiquette catégorielle de leur base, les adjectifs en –able expriment une propriété indépendante de sa mise en œuvre affective (ils expriment une «  possibilité »).
Ils signifient plus précisément que le référent de leur nom a ceci de particulier.
Il est susceptible :
– quand la base est verbale,
• de se voir appliquer le procès qu’elle exprime : appelable, mangeable (le nom recteur appartient à la classe sémantique des arguments internes du verbe de base) ;

-quand la base est nominale :

• de manifester ou de susciter la propriété qu’elle désigne (le type sémantique du nom recteur dépend de la propriété exprimée par le nom de base) : ch
aritable, confortable, épouvantable, effroyable, pitoyable ;
• de devenir le personnage social qu’elle désigne (le référent du nom recteur est alors une personne) : cardinalable, ministrable, disputable ;
• de se voir assujettir à l’impôt qu’elle désigne (le référent du nom recteur est de nouveau une personne) : corvéable, mainmortable ;
• de permettre le déplacement au moyen de ce qu’elle désigne (le nom recteur désigne alors un type de voie) : cyclable, carrossable, rollerable.

– Suffixe -ité :
Comme –able, -ité forme un seul type catégoriel de dérivés « des noms » et accepte deux types catégoriels de bases : des adjectifs, (absolu/absoluité ; absorptif/absorptivité) et des noms, même si c’est plus rare (bouddha/bouddhéité) ; (sœur / sororité).
De nouveau, il convient donc de se demander si –ité est un de ces suffixes qui se satisfont d’une poly catégorialité des bases qu’ils sélectionnent, ou s’il subsume (au moins) deux suffixes homomorphes.
L’option que l’on prendra sera analogue à celle qui a été prise pour –able : on dira que la grammaire du français comprend un seul suffixe –ité, en arguant de raisons sémantiques.
On tient en effet –ité pour former des noms de propriété, à l’instar de –erie, -esse, etc. Comme chacun de ces opérateurs, -ité configure à sa façon les noms qu’il construit : sa spécificité est de présenter les propriétés qu’expriment ces noms comme étant objectives, ou pour le moins, objectivables.
Etant donné le type sémantique de noms que forme –ité, il opère de façon optimale sur des adjectifs : le noyau dur de la catégorie des adjectifs que sont les qualificatifs est en effet définissable par plusieurs critères, parmi lesquels l’expression d’une propriété.
Pourtant, rien n’interdit à ces suffixes de sélectionner d’autres types catégoriels de bases : il suffit que ces dernières puissent exprimer de propriétés. Ils peuvent donc opérer sur noms, sous réserve qu’on ne les considère plus dans leur extension, comme référant à des substances, mais dans leur intention, comme référant aux propriétés de ces substances : c’est le cas dans bouddhéité dans lequel bouddha ne réfère pas à une entité mais à une manière d’être, une philosophie ou dans matissité où matisse ne réfère plus au peintre que l’on sait, mais à une technique réductible à quelques traits objectifs.
Si l’on se fonde sur ce qui précède, l’analyse linguistique d’un opérateur constructionel n’a rien de trivial, puisqu’elle met en scène, outre des contraintes catégorielles, surtout  des contraintes sémantiques. On peut donc supposer que, même grossière, une analyse linguistique peut guider et enrichir les outils pour le traitement automatique de la morphologie dérivationnelle. C’est ce qu’on se propose d’évaluer dans les recherches suivantes.

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Analyse de –é, –eux
Sens d’instruction et prédiction
Les suffixes -é et –eux diffèrent en ceci qu’ils présentent le référent des bases qu’ils sélectionnent comme respectivement exogène et endogène au référent des noms susceptibles de régir les adjectifs qu’ils construisent (la différence peut être formulée en d’autres termes : contingent vs inhérent, acquis vs inné, transitoire vs permanent, extrinsèque vs intrinsèque). Même si elle demande à être creusée, cette description suffit à expliquer que :
–é et –eux entrent souvent en concurrence pour un même nom de base. Il suffit pour cela que le référent de ce dernier soit conceptualisable comme exogène ou endogène au référent du nom recteur de l’adjectif construit. Ainsi, la cooccurrence dans le lexique attesté de bronchiteux et bronchité s’explique par le fait qu’on peut voir dans une bronchite, une maladie chronique ou une maladie transitoire. On peut faire jouer la même différence sur cancéreux/cancéré).
En revanche, prenant en considération ce que sont des broussailles d’une part, et un labyrinthe d’autre part, on voit mal comment ces deux mots pourraient être conçus comme exogènes et endogène, à une entité : de ce fait, alors que broussailleux est attesté,  broussaillé paraît peu plausible ; inversement labyrinthé qui est attesté, a peu de chances d’être concurrencé par un peu plausible  labyrintheux.

Illustration : venté vs venteux
Le –é dont est porteur venté est assez probablement le suffixe constructionel. Certes, le lexique attesté comprend un verbe venter, mais il s’agit d’un verbe météorologique impersonnel, donc


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